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La graphothérapie

Pour mieux comprendre ce qu’est la dysgraphie, ce qu’elle engendre les personnes qui en souffrent, je vous invite à aller visiter l’excellent site

L’écriture est une activité motrice fine et complexe. Sa construction s’inscrit dans la durée, mais une fois maîtrisée, elle devient généralement automatique. Chez le dysgraphique malheureusement, les gestes normalement acquis durant l’apprentissage des bases de l’écriture ne s’automatisent pas malgré les exercices et le temps.

Une personne souffrant de ce trouble n’est donc pas incapable d’écrire. Il se peut même qu’elle soit une très bonne dessinatrice. Mais figée, indépendamment de sa volonté, au stade du graphisme, elle ne peut tout simplement pas « bien écrire », à moins d’y consacrer un temps considérable et des efforts de geste minutieux, qui peuvent même devenir douloureux s’ils durent trop longtemps. Et ce, en dépit d’une bonne tenue du crayon et d’une exécution correcte de la forme des lettres.

La dysgraphie est le fruit de trois déficits combinés :

  • Absence d’automatisme des gestes graphiques ;
  • Déficience au niveau du codage orthographique ;
  • Non-maîtrise des doigts pendant l’écriture.

Elle entraîne irrémédiablement une grande lenteur dans la réalisation de toutes formes de productions graphiques. Ce qui dans l’acte d’écrire, a un impact sur :

  • La forme des lettres ;
  • Leur tracé ;
  • Leur liaison.
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